Le logiciel libre
Utilisez un programme libre (GPL)vous donne quatres liberté fondamentale :
- La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages.
- La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins.
- La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin.
- La liberté d'améliorer le programme et de diffuser vos améliorations, pour le bien de toute la communauté.
Richard Stallman le fondateur

En 1985 Richard Stallman (1953) créa la Fondation pour le logiciel libre pour soutenir son projet de système d'exploitation Libre GNU qu'il créa en 1984.
Cette fondation est basée à Boston aux États-Unis, elle a pour mission de promouvoir à travers le monde la liberté de l'utilisateur de l'ordinateur et de défendre les droits de touts les utilisateurs de logiciel libre.
Sa philosophie est de placer l'utilisateur au premier plan et se fonde sur une moralité dictée par le principe que notre société est fondée sur l'aide à autrui.
GNU le projet fondamental
GNU est le projet fondamentale de Richard Stallman pour lequel il quitta son emploi au MIT en intelligence artificiel en 1984
Il créa ce projet pour d'après ces mots "ramener l'esprit de coopération qui prévalait dans la communauté informatique dans les jours anciens".
De ce projet de système d'exploitation Libre découle GPL et la grande communauté de contributeur à travers le monde qui contribua à créer GNU/Linux . Écoutez Richard Stallman expliquer en Français GNU et le logiciel Libre lors de la rencontre mondial du logiciel libre en 2009.
GPL - general public license ou Licence publique générale
Le premier janvier 1989 Richard Stallman créa avec l'avocat Eben Moglen la première version de la licence publique générale qui crée juridiquement une norme pour le logiciel libre en fixant ses conditions légales de distribution. Cette licence est depuis considérée comme une norme par de nombreux auteurs de logiciels libres et est largement adoptée. Écoutez Richard Stallman expliquer en Français GNU et le logiciel Libre lors de la rencontre mondial du logiciel libre en 2009.
Open source, un concept different
Bien que la liberté d'un logiciel ne soit pas dépendante du nom qu'on lui donne, des mots différents apportent des idées différentes. Le 3 février 1998 un groupe de personnes s'est réuni à Palo Alto dans la Silicon Valley et a proposé de débuter une campagne marketing pour le Logiciel Libre en utilisant l'expression logiciel open source.
Le but était d'atteindre rapidement une commercialisation et une acception du terme Logiciel Libre par des entreprises et des capitaux risqueurs de la nouvelle économie en pleine expansion. Dans ce but, ils décidèrent de mettre de côté les questions de fond (telles que la philosophie, l'éthique ou les effets sociaux) liées au Logiciel Libre, sentant qu'elles représentaient des obstacles à l'acceptation rapide par cette économie. Ils proposèrent de se pencher uniquement sur les avantages techniques.
La différence fondamentale entre les deux se situe dans leurs façons de voir le monde. Pour le Mouvement open source, la question de savoir si un logiciel devrait être open source est une question pratique, non éthique. Pour le Mouvement du logiciel libre, le logiciel non libre est un problème social et le logiciel libre en est la solution. Comme quelqu'un l'a dit : «le Mouvement open source est une méthodologie de développement; le Mouvement du logiciel libre, un mouvement social».
Pourquoi l'« open source » passe à coté du problème que soulève le logiciel libre
Créative commons, diffuser vos créations
Creative Commons est une organisation à but non lucratif qui propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations. Inspirés par les licences libres, les mouvements open source et open access, ces contrats facilitent l'utilisation d’œuvres (textes, photos, musique, sites web…).
Créative commons propose 6 types de contrat. Ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d'autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées ou le degré de liberté (au sens du logiciel libre).
